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Politique

RDC : le premier ministre Ilunga a effectué une visite de travail aux installations de l’OSCEP

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Le premier ministre, Ilunga ILUNKAMBA
a visité, ce jeudi 25 juillet 2019, les installations de l’Observatoire de Surveillance de la Corruption et de l’Ethique Professionnelle, en sigle OSCEP

Le chef du gouvernement sous couleur FCC-CACH, accompagné du directeur de cabinet du ministre de la fonction publique Emery Patrice NLANDU MANDUNDU et du directeur général de l’OSCEOP saint Augustin Mwendambali a palpé de ses propres yeux les conditions du travail dans quelques locaux abritant les bureaux de l’OSCEP, notamment la Direction Générale, les différentes divisions foisonnées dans un seul local, tel que : les Divisions des Opérations, des ressources humaines, de la bonne gouvernance, de la Formation et vulgarisation, du contentieux, ainsi que le local du call center situés dans le bâtiment de la Fonction Publique.

Les experts de l’OSCEP commis à la gestion du Call center, financé par la banque mondiale via son projet de réforme et de rajeunissement de l’administration publique (PRRAP), ont expliqué au premier sylvestre Ilunga ILUNKAMBA que cet outil consiste à recevoir les dénonciations des antivaleurs et les plaintes des cas de corruption ainsi que toutes formes d’abus qui sévissent au sein de l’Administration publique congolaise.

Pour Le Directeur Général de l’Observatoire de Surveillance de la Corruption et de l’Ethique Professionnelle saint Augustin Mwendambali, la visite du Chef du Gouvernement apparait comme une mesure de grâce et d’espoir pour l’Observatoire de Surveillance de la Corruption et de l’Ethique Professionnelle. Saint Augustin Mwendambali crois que celle-ci n’est pas à exclure du discours du Chef de l’Etat Félix Antoine Tshisekedi prononcé lors de la célébration de la Journée africaine de lutte contre la corruption, le 11 juillet de l’année en cours, à laquelle a pris part le Chef de l’Etat.

Selon le patron de l’OSCEP, Le Premier ministre a pu relever l’attention que véhiculait le discours du chef de l’Etat et en bon chantre de la bonne gouvernance, lui-même a pris la décision de venir voir dans quelle condition l’OSCEP travaille.

Par rapport à la vision du Chef de l’Etat, saint Augustin Mwendambali s’inscrit dans la perspective de sa politique dans la restauration d’Etat de droit, réforme de l’appareil judiciaire, mettre des magistrats qu’il faut pour qu’il n’y ait plus de justice à double vitesse. En deuxième lieu, le préalable est de fermer les vannes de la corruption pour que dans la caisse de l’Etat l’argent gonfle. Il n’y aura pas du social, du peuple d’abord s’il n’y a pas une lutte acharnée contre les pratiques de corruption, surtout au sein de l’Administration publique où tout se monnaie, tout se vend avec tous les slogans que nous connaissons : apesa atala te, coop, affaire mission, affaire nzombo le soir.

Il faut, a souligné saint Augustin Mwendambali, pour le premier ministre, présenter un projet de loi portant prévention et lutte contre la corruption devant les deux chambres du Parlement.

« Dès que le pays sera doté d’une loi qui sanctionne la corruption dans tous ses aspects, du plus petit au plus grand, l’ordre viendra et on proclamera la fin du règne de l’impunité », a-t-il conclu.

Marien Nlemvo Lukau

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