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Société

Kasaï : Un collectif des femmes exige l’arrestation du vice-président de l’Assemblée provinciale pour « harcèlement sexuel et viol » sur une fillette

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La Synergie des Structures Féminines de Lutte contre les Violences et Maltraitances est montée au créneau pour condamner avec la dernière énergie l’harcelement sexuel et le viol commis sur une fillette  par le vice-président de l’Assemblée provinciale Jean-Marie Kapinga.

D’après la rapporteur de cette structure , Nanouche Ngalula qui a révélé cette information à AFRICA24SUR24.NET mardi 25 août 2020, le député provincial et présumé bourreau n’est pas toujours aux arrêts.

Se penchant également sur la recrudescence des cas de viols sur mineures, elle s’est dit révulsée et contrariée quant au viol commis sur cette gamine.

« Notre Synergie est inquièt de l’acte d’immoralité commis par le vice-président de l’Assemblée provinciale du Kasaï Jean Marie Kapinga. Nous , femmes des structures de défense de droits des femmes, condamnons avec la dernière énergie cet acte et plaidons pour que justice soit établie. Nous exigeons sa destitution à cet organe délibérant suite à l’humiliation de la jeune femme du Kasaï en particulier et la femme congolaise » a t-elle dit, avant d’ajouter

« Nous nous posons des questions à l’égard de la marginalisation de la femme du Kasaï et nous demandons à l’Assemblée provinciale du Kasaï de faire preuve d’une institution sérieuse car elle est la gardienne de l’avenir de la province. La justice doit s’investir car cet acte est puni selon le code pénal congolais »

Nanouche Ngalula dit ne pas comprendre ce qu’elle qualifie de méchanceté de cet homme politique ayant outrepassé les bornes, qui s’évertuent à violer cette hôtesse et protocole de son bureau.

Pour la rapporteur de cette Synergie des femmes , rien, alors rien ne peut justifier ces actes ignobles dont sont victimes les filles détruisant la fierté de leur féminité.

« Qu’est-ce qui arrive aujourd’hui au Kasaï, d’où vient cette confusion totale où l’on retrouve dans les rangs des hommes politiques un tel violeur » s’interroge t-elle

Elle interpelle les autorités judiciaires de s’impliquer en prenant des mesures idoines en vue de renverser la tendance et limiter si pas arrêter les violences sexuelles au Kasaï.

Joint au téléphone, l’incriminé dit avoir pris déjà en couple cette fille dans les bonnes normes exigées par la loi et coutume.

« Cette fille je l’ai déjà pris en couple. Elle a 25 ans et non mineure » affirme Jean-Marie Kapinga

Michel Tshiyoyo

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