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Société

Ituri : 3 ressortissants chinois toujours introuvables après la dernière attaque des miliciens CODECO

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Les trois ressortissants chinois qui ont été enlevés par des miliciens de la CODECO la semaine dernière, ne sont toujours pas retrouvés. C’était pendant des combats entre les FARDC et ce groupe rebelle dans les centres commerciaux de Lisseyi et Itendeyi dans le territoire de Djugu.

Mais, des sources proches de la société civile locale indiquent qu’a l’issue de l’offensive de l’armée le mercredi 18 aout, contre la CODECO, trois corps dont celui d’un enfant de 14 ans ainsi que des organes humains appartenant « vraisemblablement » à ceux des expatriés chinois enlevés ont été retrouvés dans la zone. De quel type d’organes il s’agit ? interne ou externe ? est-ce que les organes internes d’un chinois sont différents d’un noir ? S’agit-il plutôt des parties du corps comme les membres ou la tête par exemple, qui sont de couleur différente. Il faut préciser cela avec Bunia.

Des sources sécuritaires dans la zone qui ont requis l’anonymat affirment quant à elles, avoir vu des organes amputés de ces chinois non loin d’un site minier dénommé « Amérique, » dans le groupement Kilongozi. S’agit-il d’organes ou des membres (jambes, bras) amputés ?

Mais, ce n’est pas la position de l’armée. Dans une communication le mercredi 18 aout, à la presse à Bunia, le porte-parole de l’armée en Ituri dit simplement que ces chinois restent « introuvables ».

D’autres sources locales par contre restent néanmoins évasives sur le sort de ces ressortissants chinois.

Pendant ce temps, les populations de Lisseyi et d’Itendeyi dans le territoire de Djugu saluent la libération de leurs entités dans la journée de mercredi.

Les habitants témoignent avoir vécu une véritable horreur ces derniers jours, pendant l’occupation des CODECO. Ces combattants se sont rendus coupables de plusieurs exactions et violations des droits de l’homme.

Une femme d’une quarantaine d’années a été exécutée, une vingtaine d’habitations y compris des structures médicales, incendiées par ces inciviques, rapporte le président d’une communauté locale.

Le lieutenant Jules Ngongo avance un bilan de treize personnes tuées lors de cette offensive, dont 10 miliciens et 3 militaires des FARDC.

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