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Independance économique numérique : L »Afrique lance son « Smart Africa »

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Avec Smart Africa, 40 pays unissent leurs forces pour bâtir un continent connecté, souverain et compétitif.

Résolue à être actrice de son avenir numérique, l’Afrique mise sur l’innovation comme levier de croissance, d’inclusion et de leadership mondial.

La décision de Donald Trump d’imposer une hausse massive des droits de douane à l’importation menace les exportations africaines,

L’Afrique ne veut plus être spectatrice des grandes révolutions technologiques : elle entend désormais en être actrice, leader ou bénéficiaire. C’est précisément l’esprit qui a donné naissance à Smart Africa, une alliance stratégique qui incarne cette ambition continentale.

En rassemblant 40 pays autour d’un projet commun de transformation numérique, Smart Africa veut faire de ce secteur un levier de souveraineté, de croissance inclusive et de leadership africain sur la scène mondiale.

Réunis donc autour de cette vision d’un continent connecté, les membres de l’instance de gouvernance de cette alliance ont adopté une série de résolutions stratégiques majeures.

L’Afrique prend le virage numérique en main

Parmi les grandes décisions issues du récent sommet de Smart Africa, la création d’un Conseil africain de l’intelligence artificielle marque un tournant stratégique. Pour Lacina Koné, Directeur Général de l’alliance, il ne s’agit plus pour le continent de subir les révolutions technologiques, mais de les anticiper, les encadrer et les maîtriser.

« L’intelligence artificielle ne doit pas être une vague qui nous submerge, mais un dévié que nous maîtrisons », déclare avec conviction Lacina Koné.

À la tête de l’alliance panafricaine , il détaille les priorités concrètes du nouveau Conseil africain de l’IA : poser les bases d’une gouvernance éthique, inclusive et souveraine de cette technologie sur le continent. Cela passera par la définition de normes adaptées aux réalités culturelles et économiques africaines, la formation massive de talents via des centres d’excellence, et la construction d’un cadre juridique harmonisé à l’échelle continentale, tout en respectant les spécificités nationales.

Face aux initiatives déjà existantes au niveau national ou régional, Smart Africa se veut un catalyseur et non un substitut. Une cartographie des projets existants a été réalisée, et le DG est formel :

« Ce conseil ne remplacera rien. Il coordonne, amplifie et fédère. »

Avec DW

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