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Politique

Formation du gouvernement RDC:  » les négociations sont à 95% . bientôt la nomination des membres  » Mayo

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Le seecrétaire général de l’Union pour la Nation congolaise, Baudouin Mayo Mambeke a levé une partie du voile qui couvre les négociations entre le CACH auquel il appartient et le FCC sur la répartition des responsabilités au sein de l’équipe que devra conduire le premier ministre Sylvestre Ilunga Ilunkamba nommé depuis plus de 3 mois mais toujours pas en fonction.

Alors que les rumeurs allaient bon train que le Président de la République Félix Tshisekedi a opposé son veto à la taille d’un gouvernement de 65 membres, rien de tel selon le SG de l’UNC et négociateur de CACH Baudouin Mayo Mambeke qui a laissé entendre relativement à la répartition des portefeuilles, le FCC en aura 42 et le CACH 23.

“Au sujet du Gouvernement, l’opinion sait que sa taille avait été fixée à 65 membres dont 42 pour le FCC et 23 pour le CACH”, a-t-il rassuré.

Mais l’équation n’est pas du tout résolue. Car à ce jour, “les négociations portent maintenant sur l’attribution des responsabilités à chaque partie prenante. Ce travail est accompli à plus ou moins 95%. Il reste à finaliser pour que chaque camp remette la liste de ses membres choisis pour faire partie du Gouvernement de la République”, a-t-il confié à nos confrères de Le Soft international.

Des négociations qui n’ont fait que trop durer aux yeux des congolais de plus en plus impatients. Mais aux yeux de Baudouin Mayo, cette longue attente n’est qu’un prix à payer pour manger un bon repas.

” La durée de ces négociations ne profite ni au CACH ni au FCC. Encore moins au peuple. C’est tout simplement le prix à payer face à cette nouvelle donne politique à laquelle le pays fait face pour la première fois de son existence”, a-t-il nuancé.

Baudouin Mayo a défendu le Président de la République accusé par ses partenaires du FCC d’entretenir ce retard pour presidentialiser la gestion de la RDC. “Il n’est pas vrai d’affirmer que la Présidence de la République profite de cette absence de gouvernement pour s’octroyer le monopole de la gestion de l’Etat. Il existe bel et bien un gouvernement avec un ministre des Finances qui gère les deniers publics et le portefeuille de l’Etat est géré par les partisans de l’ancien pouvoir. Il n’y a pas de monopole”, a-t-il réfuté

Rédaction

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