RDC-Dossier rétro commissions Vidiye Tshimanga : Le cabinet de Félix Tshisekedi insiste que la rigueur de la loi est imposable à tous

La Présidence sort de son silence au sujet de la vidéo devenue virale du Conseiller spécial du chef de l’État en matière de la stratégie Vidiye Tshimanga.

A travers un communiqué rendu public ce vendredi 16 septembre 2022 à Kinshasa, le directeur de la cellule de communication Éric Nyindu informe à l’opinion nationale et internationale du bon combat que mène le président Tshisekedi depuis son avènement au pouvoir pour mettre fin à la corruption.

« Le chef de l’État a constamment fait montre de fermeté pour combattre ce fléau qui a appauvri notre pays depuis des décennies. La création de l’agence nationale de prévention et de lutte contre la corruption, la réhabilitation de l’inspection générale des finances, la redynamisation de la cour des comptes ainsi que le processus de la digitalisation de l’administration publique en sont les preuves tangibles » dit Éric Nyindu

Et de poursuivre :

« La défense de l’intérêt général, le respect strict de la loi et la promotion de l’État de droit sont au cœur de la vision du Président Tshisekedi pour édifier une justice sociale profitable à tous les congolais »

Par la même occasion, le cabinet du président de la République alerte qu’aucune personne n’est au dessus de la loi.

« Toute personne y compris au sein du cabinet du président de la République dont le comportement aura enfreint la loi, la déontologie de sa fonction ou le règlement intérieur du cabinet présidentiel, subira la rigueur de leurs effets » conclut Éric Nyindu

Il sied de rappeler que
Vidiye Tshimanga a, dans une vidéo séquencée diffusée sur les réseaux sociaux, promis d’acquérir des licences minières pour les investisseurs en échange d’une participation (commission) dans une coentreprise.

Dans leurs discussions avec les présumés investisseurs, Vidiye Tshimanga décrit comment il pourrait cacher sa part derrière les mandataires et les sociétés offshore.

Cependant, l’homme s’est fait piéger. Il ne s’agissait pas des investisseurs. Selon le média suisse LE TEMPS, les personnes qui ont enregistré les vidéos ont refusé de s’identifier, ce qui a suscité des soupçons de travailler pour une entreprise d’espionnage industriel.

La rédaction